"...vendre au son du violon"
Alors que la crise des "subprimes" et ses probables répercussions sur l'économie réelle ébranlaient les marchés depuis bientôt un mois, le rebond venu de Wall Street le jeudi 17 août en milieu de séance a enrayé la machine baissière infernale.
Depuis les plus bas atteints ce jeudi, les marchés rebondissent nettement et, avec eux, le yen recule à nouveau.
Si la météorologie permet d'anticiper les intempéries dans l'immense majorité des cas - l'horaire de passage de l'œil du cyclone est déterminé par les prévisionnistes et le retour au beau fixe également - , il en est autrement en finance : avec bien souvent autant d'experts que d'avis, les horaires avancées pour le passage de l'œil se révèlent erronées.
Si l'incertitude est une des principales composantes de la bourse, les dictons permettent d'expliquer - quasiment toujours après coup - ou plutôt légitimer les comportements des intervenants. Ils permettent également de montrer aux petits-porteurs que la Bourse "c'est pas si compliqué que çà".
" Acheter au son du canon et vendre au son du violon" voilà un dicton souvent utilisé et si pratique pour expliquer après coup le comportement des marchés.
Dans le cas d'espèce, le dicton se vérifie : alors que tout le monde criait au krach, que les bourses enfonçaient leurs plus bas annuels et que le pessimisme des intervenants contaminait l'ensemble du marché, les bourses sont reparties sans raisons apparentes…
Aujourd'hui, la presse se fait l'écho des soi-disant "bonnes affaires qui font suite à la baisse des bourses" … Vendre au son du violon prend alors tout son sens…
Depuis les plus bas atteints ce jeudi, les marchés rebondissent nettement et, avec eux, le yen recule à nouveau.
Si la météorologie permet d'anticiper les intempéries dans l'immense majorité des cas - l'horaire de passage de l'œil du cyclone est déterminé par les prévisionnistes et le retour au beau fixe également - , il en est autrement en finance : avec bien souvent autant d'experts que d'avis, les horaires avancées pour le passage de l'œil se révèlent erronées.
Si l'incertitude est une des principales composantes de la bourse, les dictons permettent d'expliquer - quasiment toujours après coup - ou plutôt légitimer les comportements des intervenants. Ils permettent également de montrer aux petits-porteurs que la Bourse "c'est pas si compliqué que çà".
" Acheter au son du canon et vendre au son du violon" voilà un dicton souvent utilisé et si pratique pour expliquer après coup le comportement des marchés.
Dans le cas d'espèce, le dicton se vérifie : alors que tout le monde criait au krach, que les bourses enfonçaient leurs plus bas annuels et que le pessimisme des intervenants contaminait l'ensemble du marché, les bourses sont reparties sans raisons apparentes…
Aujourd'hui, la presse se fait l'écho des soi-disant "bonnes affaires qui font suite à la baisse des bourses" … Vendre au son du violon prend alors tout son sens…

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire