kiss cool second effect ?
Si le burger king size vendu pour une poignée de USD ou l'appetizer mexicain pas moins calorique qu'une fondue bien arrosée témoignent d'un avenir sanitaire bien incertain, les insidieux prêts immobiliers a amortissement négatif ou a intérêts différés distribues sans compter depuis plus de 5 années ne laissent quant a eux rien présager de radieux quant aux perspectives économiques américaines.
Du gros, du lourd, du super jumbo loans -bigger is better-, voila quelques ingrédients de la bulle d'irresponsabilité US désormais gonflée a bloc et sur le point d'éclater...
Bien entendu, comme on dit "il faut être deux pour danser le tango". Sans la captation de l'épargne du reste du monde, l'économie US n'aurait ni décroché dans ces proportions, ni cru a un tel rythme depuis 2002 ...
Le statut du dollar américain qui permet aux US de capter aujourd'hui encore près de 75% des capitaux mondiaux exportes aura finalement été une arme a double tranchant qui, lorsqu'elle n'est plus maitrisée, cause d'importants dégâts.
Il est toujours extrêmement difficile d'accepter un état de fait nouveau lorsqu'il est moins favorable qu'auparavant. Les ménages US vont devoir s'y résoudre sur fond de fin de crédit facile et de réduction de leur richesse nette.
Reste à savoir si la crise touchera aussi l'administration Bush dans l'accès aux financements étrangers dont elle est de plus en plus dépendante...? (deuxième effet kiss cool...)
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